BERINGEN, Diderot, [Geography; Géographie; Geog.]
BERINGEN (Page 2:209)
* BERINGEN, (Géog.) petite ville du pays de Liége.
Amorim : Fabricant de bouchons
Découvrez sur ce site tout ce que vous voulez savoir sur le bouchon de liège, ses qualités inégalables pour le bouchage des vins et champagne, sur AMORIM France et le groupe dont il fait partie, et sur l’importance du liège en matière de Développement Durable. Pour en savoir encore plus, contactez-nous et inscrivez-vous pour recevoir notre Lettre d’Information. Bonne visite
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Encyclopédie du liège et du bouchage : Lexique du liège et du bouchon de liège
L'histoire du Chêne-liège
Le Chêne-liège est présent en Méditerrannée Occidentale depuis plus de 60 millions d'années. Cependant, les fortes variations climatiques et anthropiques de cette longue période ont réduit considérablement son aire de répartition.
Les hommes ont très rapidement appris à extraire et à utiliser son écorce : le liège, dont les diverses propriétés avaient déjà été découvertes sous la Rome antique et la Grèce homérique, on en a même retrouvé des traces en Egypte. A cette époque, son utilisation était encore peu développée : bouchage d'amphores, construction de rûches, matériel de pêche,...
C'est à partir du XVIIe siècle, période à laquelle l'industrie du verre fit un bond en avant (découverte de l'utilisation de bouteilles en verre pour la fabrication des vins mousseux par le moine bénédictin Dom Pérignon), que l'industrie du liège connue sa première véritable envolée. En effet, le bouchon de liège s'est alors révélé être le meilleur produit existant pour la conservation des vins.
Cet enjeu commercial a par ailleurs engendré l'apparition des premières notions de subériculture (culture du Chêne-liège), principalement au Portugal et en Espagne, qui sont aujourd'hui les deux plus gros producteurs de liège. Les premières usines de transformation sont localisées en Espagne dans la province de Gérone. Ces entreprises ont été mises en place par des industriels français.
En ce qui concerne la France, l'industrie du bouchon a connu un essor important durant le XIXe siècle, mais, progressivement à partir de 1950, les suberaies ont été délaissées, essentiellement à cause d'une trop forte concurrence des autres pays producteurs, mais également par l'arrivée sur le marché de produits de substitutions moins couteux tel que le plastique.
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Seinen Ursprung nahm "Fronleichnam" in einer Vision der Augustinernonne Juliana von Lüttich (gest. 1258). Gott selbst habe ihr aufgetragen, ein Fest einzuführen, das nur der Verehrung des Altarsakraments dienen solle. Leib und Blut des Abendmahls, in denen sich die Realpräsenz Jesu Christi offenbarte, sollten an diesem Tag Gegenstand der besonderen Anbetung durch die Gläubigen werden. Bereits seit 1246 wurde das "Fest des Leibes Christi" in der Diözese Lüttich jährlich gefeiert. Der Tag wurde "vrônlîchnam" genannt - das bedeutet im Mittelhochdeutschen "Herrenleib". Von Lüttich aus eroberte "Fronleichnam" die ganze christliche Welt: Papst Urban IV., vormals Archidiakon der Lütticher Kirche, erhob es am 11. August 1264 zum allgemeinen kirchlichen Festtag, der als feierlicher Abschluß der österlichen Festzeit jährlich am Donnerstag in der zweiten Woche nach Pfingsten zu begehen sei. Daß das Allerheiligste in einer feierlichen Prozession durch Wald und Flur getragen wurde, ist erstmals 1279 aus Köln belegt.
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"Liège", so wohl Französisch als Englisch, in welchem letzteren Falle es "Liege" geschrieben wird, ist der Nahme der Stadt "Lüttich".
"Liège": of disputed etymology. The name "Liège" may have the same origin as the ancient name of Paris, i.e. "Lutetia"; the German form, "Lüttich", suggests this. "Liège" and "Lutetia" would both derive from Latin "lucotætia" = "marsh" or "mud".
Another suggestion derives the names from Latin "Lætica" = "colony", or "Leudica" = "free". Alternatively, the Latin "Leudica" meaning "public place" may have given rise to the Walloon "Lîdje" and thence to "Liège".
Note that the name appeared in written form as Liége (with an acute accent) until the 1950s.
Lexique forestier
- • Aggloméré expansé pur : matériel obtenu après un procédé industriel par agglomération ou agglutination de tout type de liège de toute forme et de toute dimension, sans adjonction d'aucun liant (= Aggloméré noir).
- • Aggloméré noir : voir Aggloméré expansé pur.
- • Bouchon colmaté : bouchon en liège naturel dont les pores ont été remplis à l'aide d'un mastic et de poudre de liège.
- • Bouillage : opération consistant à faire bouillir les planches de liège dans le but de rendre le liège élastique, d'augmenter son épaisseur, de diminuer sa densité, de ramollir sa croûte et d'éliminer les substances solubles dans l'eau (tannins, cires et autres) ainsi que les microorganismes présents.
- • Branche charpentière : branche constituant le squelette du houppier de l'arbre, généralement de gros diamètre.
- • Calas : mot Castillan désignant un échantillon de liège brut découpé sur des planches sélectionnées et d'une dimension de 25 × 25 cm.
- • Canon : liège mâle qui, lorsqu'il a été retiré de l'arbre en ayant pratiqué une seule incision verticale, se présente sous forme tubulaire, d'où ce nom.
- • Coefficient d'écorçage : indice obtenu en divisant la hauteur d'écorçage par la circonférence à hauteur d'homme.
- • Couronne : zone de liaison entre le liège mâle et le liège de reproduction. Limite supérieure de la surface écorcée d'un chêne-liège.
- • Crevasse : fissure superficielle du liège provoquée par les croissances successives de l'écorce vers l'extérieur.
- • Croûte : partie extérieure de la planche de liège, dure et lignifiée, se formant après l'écorçage lorsque la mère est mise à nue.
- • Débardage : évacuation du bois, du liège ou de tout autre produit forestier de la parcelle exploitée et mis " bord de route ".
- • Dehesa : nom donné au système forestier existant dans le sud-ouest de l'Espagne (Estrémadure et Andalousie essentiellement), combinant la sylviculture du chêne-liège ou du chêne vert avec l'élevage et l'agriculture.
- • Démasclage : nom donné au premier écorçage pratiqué sur le chêne-liège pour en retirer le liège mâle.
- • Dos de la planche : partie extérieure du tissu subéreux du liège de reproduction qui se dessèche au contact de l'air, s'endurcit, se craquelle et se crevasse sous la poussée des nouvelles couches produites.
- • Ecorçage : action d'enlever l'écorce de l'arbre (extraire le liège du chêne-liège).
- • Elagage : coupe au ras du tronc des branches basses (vivantes ou mortes) d'un arbre de façon à améliorer la qualité du bois qu'il fournira.
- • Hausse : pratique consistant lors de chaque levée à augmenter la surface de production de liège en augmentant la hauteur d'écorçage.
- • Hauteur d'écorçage : hauteur prise du sol jusqu'à la fin de la zone d'écorçage.
- • Houppier : ensemble des ramifications d'un arbre et de la partie du tronc non comprise dans le fût.
- • Inclusion ligneuse : défaut du liège caractérisé par la présence de fragments ligneux entre les stries d'accroissement du liège.
- • Lavage : opération consistant à appliquer des produits déterminés sur le bouchon afin de lui donner une couleur plus régulière (généralement blanche, d'où le nom aussi donné à cette opération de blanchissage). Les bouchons sont introduits en même temps que les produits chimiques adéquats dans des tambours cylindriques que l'on agite pendant le temps nécessaire à l'obtention de la couleur voulue.
- • Lenticelle : canal cylindrique ou conique et de section irrégulière ou elliptique dont la paroi est tapissée de cellules mortes et qui sillonne le tissu subéreux dans un sens radial, en général de l'intérieur vers l'extérieur du liège. Il assure les échanges gazeux.
- • Levage : écorçage des lièges femelles (par opposition au démasclage).
- • Lever : voir levage.
- • Leveur ou écorceur : ouvrier spécialisé dans la réalisation de travaux d'écorçage.
- • Liège blanc : liège sain, non touché par le feu (par opposition au " liège noir ").
- • Liège bouchonnable : liège prêt à être utilisé pour la production de bouchons. Il est produit à partir de la troisième levée, après le liège mâle et le liège de première reproduction.
- • Liège de 1ère reproduction : liège récolté au deuxième écorçage, après le liège mâle. Il n'est en général pas d'assez bonne qualité pour être bouchonnable.
- • Liège de 2ème reproduction : liège récolté au troisième écorçage, après le liège mâle et le liège de 1ère reproduction. Il est apte à être utilisé pour la fabrication de bouchons.
- • Liège de rebut : liège de faible qualité qui ne peut être destiné à la production de bouchons naturels et dont la destination probable sera la trituration.
- • Liège femelle : liège produit après le démasclage (par opposition avec le liège mâle) et lors des récoltes suivantes.
- • Liège flambé : liège ayant subit le passage d'un incendie et portant des traces de brûlure (" sollamado " en Castillan). Voir aussi " liège noir ".
- • Liège mâle : liège rugueux constituant l'écorce d'origine du tronc et des branches du chêne-liège. Il est retiré de l'arbre lors du démasclage.
- • Liège mince : liège dont le calibre ou l'épaisseur est inférieur à 11 lignes (24,8 mm).
- • Liège noir : liège brûlé (par opposition au " liège blanc ").
- • Liège surépais : liège femelle qui, n'ayant pas été récolté à temps, a continué à se développer, atteignant une épaisseur importante et perdant de ses qualités de liège bouchonnable.
- • Liège sur pied : terme utilisé lors des ventes de liège pour désigner les parcelles où les arbres ne sont pas encore écorcés et où donc l'exploitation (levée, débardage…) reste à la charge de l'acheteur (par opposition au liège " bord de route " ou au liège " sur parc ").
- • Liège vert : défaut du liège causé par la pénétration de l'eau dans les cellules subéreuses et favorisant l'attaque de champignons. Ceci se produit surtout à la base des arbres. Des contractions de la planche peuvent se produire au cours du séchage.
- • Ligne : unité de mesure de l'épaisseur du liège d'origine anglo-saxonne et qui équivaut à 2,256 cm.
- • Mère : ensemble des tissus végétaux situés entre le liège et le bois du chêne-liège et constitué de cellules vivantes. De l'extérieur vers l'intérieur, ces tissus sont : assise subéro-phellodermique, phelloderme, liber et cambium. Le phellogène est responsable de la formation du liège et du phelloderme alors que le cambium est responsable de la formation du bois et du liber.
- • Montado : nom portugais de la " dehesa ".
- • Raclage : opération consistant à retirer la partie extérieure de la planche de liège (la croûte) pour ne garder que le liège de meilleure qualité (la mie).
- • Rebut : liège de reproduction brut de qualité inférieure et impropre à une utilisation bouchonnière.
- • Rotation d'écorçage : période de temps écoulée entre deux écorçages successifs.
- • Stère : unité de volume apparent de 1 m3
- • Suber : nom latin du liège.
- • Suberaie : formation végétale forestière dominée par le chêne-liège.
- • Subériculture : sylviculture des suberaies orientée principalement vers la production de liège.
- • Tâche jaune : tâche de couleur jaune se développant en milieu humide et progressant sur le liège depuis la partie extérieure vers la partie intérieure.
- • Taille de formation : taille ayant pour finalité de donner à l'arbre la forme correspondant à la production recherchée.
- • Tri : action de sélectionner et de séparer les planches de liège par qualité commerciale.
- • Tubage : perforation des bandes de liège dans le sens de la largeur (parallèle à l'axe de l'arbre) au moyen d'une tubeuse (sorte d'emporte-pièce) qui permet la production de bouchons de liège naturel.
- • Ventre de la planche : partie intérieure de la planche de liège, au contact de la mère. C'est au plus proche du ventre que sont tubés les bouchons car le liège y est de meilleure qualité.
"Liège", so heißt im Französischen der "Kork" oder "Gork". Man s. Th. 44. der Encykl. S. 548. "Liège de Montagne", oder "Liège fossile", ist die franz. Benennung für "Bergkork", Theil 44, S. 586. Im Englischen heißt "Liege" auch "Lehensherr", so wie auch "Liege-Lord", und "Liege-Man", der "Lehnsmann" oder "Vasall". "Liegeancy" ist im Engl. die "Lehnspflicht", auch das "Herrengebiet", worüber im Art. Lehen, Theil 69. das nöthige vorgetragen ist.
- Adelmann von Lüttich (1061)
- Alger von Lüttich (1060-1131)
- Anselm v. Lüttich (1005-1056)
- Arnold von Lüttich (Arnoldus Leodiensis, Arnuldus de Seraing; Arnulph von Lüttich, Arnulphus Leodiensis, Arnould de Liège, Arnau de Lieja) (um 1245-nach 1310)
- Arnulph von Lüttich siehe Arnold von Lüttich
- Eva von Lüttich, Reklusin zu Lüttich (1265)
- Hubertus, Bischof v. Lüttich (657-727)
- Juliana v. Lüttich (1192-1258)
- Lüttich von, Eva (1265) siehe Eva von Lüttich
- Notker von Lüttich (1008)
- Otbert, Bischof von Lüttich (1119)
- Reginhard Bischof von Lüttich (+ 1037)
- Reinierus Leodiensis (Reiner von Lüttich), Mönch
- Stephan Bischof von Lüttich (850-920) siehe Stephan von Tongern
- Stephan von Tongern (850-920) siehe Stephan Bischof von Lüttich
- Waltcaud, Bischof v. Lüttich (810-831)
- Wazelin II, Bischof v. Lüttich (+ 1158)
- Wazo (Waso, Wazzo, Watzo, Watho), Bischof von Lüttich (985-1048)
- Wolbodo, Bischof v. Lüttich (1018-1021)
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Solche von amtlichen Namen abweichenden Formen geografischer Namen nennt man Exonyme.
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Je nachdem, aus welcher Richtung sich das Ehepaar Krings seinem Reiseziel nähert, zeigen die Wegweiser unterschiedliche Namen an: "Lüttich", "Liège" oder "Luik".
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- Namur-Brücke Lüttich in Nutzung
- Notre-Dame du Sacré-Coeur, Kirche 1936 Lüttich in Nutzung
- Notre-Dame-et-Saint-Lambert, Kathedrale Lüttich abgerissen
- Quai-Mativa-Brücke Lüttich in Nutzung
- Val-Benoît-Eisenbahnbrücke Lüttich in Nutzung
"Liège": of disputed etymology. The name "Liège" may have the same origin as the ancient name of Paris, i.e. "Lutetia"; the German form, "Lüttich", suggests this. "Liège" and "Lutetia" would both derive from Latin "lucotætia" = "marsh" or "mud".
Another suggestion derives the names from Latin "Lætica" = "colony", or "Leudica" = "free". Alternatively, the Latin "Leudica" meaning "public place" may have given rise to the Walloon "Lîdje" and thence to "Liège".
Note that the name appeared in written form as Liége (with an acute accent) until the 1950s.
- "Lütticher Münzfuß", dieser ist nur im Hochstift Lüttich gewöhnlich und war vor der französischen Besitznahme der benachbarte "Brabantische Münzfuß", nach welchem 8,032 Stück Ducatons auf die Cölnische Mark fein Silber gerechnet werden. Da nun das Stück zu 5 1/4 Gulden Lütticher, davon 4 Fl. auf den Patacon oder "Lütticher Thaler" gerechnet werden, gehen, so wird mithin die Cölnische Mark fein Silber nach diesem Fuße zu 10,342 Thaler oder Patacon berechnet.
- Von den übrigen Lütticher Münzen ist hier noch folgendes zu merken.
- "Lütticher Florin d'or", eine Goldmünze, deren Werth fünf Lütticher Fl. ist.
- "Lütticher Gulden", eine Rechnungsmünze, davon vier einen Thaler machen. Nach dem Lütticher oder Brabanter Münzfuß, den Ducaten zu 8 1/2 Flor. gehen auf die Cöln. Mark fein, Gold 581 29/47, Silber 42 21/125. Ihr Werth in Pistolen zu 5 Rthl. ist 8 Gr. 1,6 Pf.
- "Lütticher Ortjes" oder "Lütticher Liards", eine Rechnungsmünze, davon 320 einen Thaler machen. Nach dem Lütticher Fuß Pistolen à 8 1/2 Flor. gehen auf die Cöln. Mark fein, Gold 46529 17/47, Silber 3373 11/25. Ihr Werth in Pistolen à 5 Thaler 1,2 Pf. 4 Liards machen einen Sol und 80 einen Livre.
- "Lütticher Patagon", "Lütticher Patakon", "Lütticher Pattakon". Gewicht 584 holländ. As. Gehalt 14 Loth. Inhalt fein Silber 511 holländ. As. Werth im 20 Flor. Fuß 1 Rthl. 9 Gr. 7 Pf. Sie ist zu 48 Stüv. geschlagen worden. Weil sie nicht <82, 38> ganz rund, sondern eckig und übel geprägt ist, so wird sie von den Franzosen bisweilen ecu corne genannt.
- "Lütticher Pfennige". Eine Rechnungsmünze, davon 1280 einen Thaler machen. Nach dem Lütticher oder brabanter Fuß, Ducaten à 8 1/2 Flor. gehen auf die Cöln. Mark fein, Gold 186117 21/47; Silber 13493 19/24. Ihr Werth in Pisto en à 5 Thal. ist -- 3 Pf.
- "Lütticher Rechnungsgulden", wird zu zwey Schillingen oder 20 Stüv. gerechnet, und auf 8,39 holländ. As fein Gold und 123,30 holl. As fein Silber gewürdiget. Sein Werth ist nach dem 20 Flor. Fuß 8 Gr. 1 Pf.
- "Lütticher Rechnungsmünzen". Man rechnet nach Gulden zu 20 Stüv oder à 4 Ortjes, welche man auch Liards oder Aidans nennt:
Pfennig 1 Denier 1 1/3 1 Ortjes 4 3 1 Stüv. oder Sous 16 12 4 1 Schillinge 160 120 40 10 1 Gulden oder Livres 320 240 80 20 2 1 Thl. o. Patacon 1280 960 320 80 8 4 1 100 Patacon = 134 Rthl. 21 7 3/5Gr. Pfen. Conventions=Geld. Der alte franz. Louis d'or gilt 5 Fl. 10 Stüv."Lütticher Rechnungsthaler" oder "Lütticher Patacon" zu 4 Fl. 8 Schill. oder 80 Stüv. Wird zu 33, 57 holländ. As fein Gold und 492 As fein Silber gewürdigt. Werh 1 Rthl. 8 Gr. 4 Pf. im 20 Flor. Fuß. "Lütticher Schillinge", eine Rechnungsmünze, davon 8 einen Thaler macher Nach <82, 39> dem Lütticher oder brabanter Fuß, Ducaten à 8 1/2 Flor. gehen auf die Coln. Mark fein, Gold 1163 11/47, Silber 84 42/125. Ihr Werth in Pistolen à 5 Rl. ist 4 Gr. 8 Pf. "Lütticher Stüv." oder "Lütticher Sous", eine Rechnungsmünze davon 80 einen Thaler machen. Nach dem Lütticher oder Brabanter Fuß, Ducaten à 8 1/2 Flor. gehen auf die Cöln. Mark fein, Gold 11632 16/47. Silber 843 9/25. Ihr Werth in Pistolen à 5 Rthl. ist 4 Pf. *
"Lütticher Leder" oder "Luyker Leder", oder "Lütticher Sohlleder", s. im Art. Leder, Th. 68, S. 94, und 664 und flg.
Marmor, (lütticher)
In dem ehemahligen Flandern und in dem Lütticher Lande hat man die "schwarzen Marmor von Lüttich", Namur und Dinant. Der von letzterem Orte ist ganz schwarz, schön und häufig. Der von Guachenet, nicht weit von Dinant, ist von einer rothbraunen Farbe, hat weiße Flecken und Adern. Der Marmor von Namur ist schwarz, aber nicht so schön als der von Dinant, sondern fällt ein wenig ins blaue, und hat einige greise Streifen. Er ist sonst sehr gemein und wird häufig zum Belegen der Bußböden gebraucht. Der Marmor von Thonn, nicht weit von Namur, ist durchgehends schwarz, weich und leicht zu verarbeiten, und nimmt auch eine merklich schönere Politur an, als der von Namur und Dinant.
Leder, (lütticher oder luyker Sohl-) | Sohlleder, (Lütticher)
"Luyker Sohl=Leder" oder "lütticher Sohl=Leder"; "maastrichter Sohl=Leder"; und "saalfelder Sohl=Leder", welche drey Sorten ebenfalls einander ziemlich gleich kommen. Das erste kommt von "Lüttich", das zweyte von "Maastricht", und das dritte von "Saalfeld". Das erste ist das vornehmste; das zweyte, ein Bastard von dem ersten; und das dritte, ein Bastard von dem ersten und zweyten, oder das schlechteste. Das rechte aufrichtige "luyker Sohl=Leder" oder "lütticher Sohl=Leder" übertrifft noch das engländische, ist auch das theuerste und beste Sohl=Leder. Es ist hiernächst im Halten einfach so gut, als anderes doppelt; es hat eine ungemein geschmeidige, ja gleichsam ganz fette und speckichte, doch derbe Gare und Bereitung, es fällt schwer ins Gewicht, und es sind insgemein sehr starke Stücke und Häute, auch durchaus eine Gleiche, und rechte Kern=Leder, bey welchen nichts Abschößiges, sondern alles wohl zu nutzen und zu gebrauchen ist. Das maastrichter Sohl=Leder aber ist nicht so stark, auch nicht so kernicht, von nicht so schöner geschmeidiger und doch derber Bereitung; nicht so schön gleich durchaus, sondern fällt immer mit abschößig; nebst weit ausgedehnten platten und dünnen Ledern, auch nicht recht derber Bereitung. Das saalfelder Sohl=Leder fällt noch etwas schwächer, als das vorige, ist auch noch weniger kernicht; es führt auch noch weniger die schöne derbe und geschmeidige Bereitung; und endlich ist es auch nicht so gleich durchaus, als das vorige, sondern fällt sehr weit ausgestreckt, aber meist platt und dünn, und ist daher sehr abschößig. Uebrigens sieht das "lütticher Leder" auf der Narben=Seite ganz aschfarbig, das maastrichter etwas heller, und das saalfelder noch etwas heller, aus; mit der Aaß=Seite von allen drey Sorten hat es gleiche Bewandtniß. Das "lütticher" muß committiret werden, das Stück oder die Haut von 50 bis 55 Pf., schwerer aber nicht, weil es sonst fast gar nicht zu nutzen ist; etwas leichter aber geht wohl an, doch nicht viel, indem es hernach nicht so recht durchaus gleich kernicht ausfallen, und folglich alsdann nicht so leicht zu nutzen seyn möchte. Das maastrichter muß committiret werden, das Stück von 30 höchstens bis 32 Pf., und das saalfelder, von 27 bis 27 1/2 Pf.; die Narben=Seite ist von allen drey Sorten inwendig, und die Aaß=Seite auswendig. Das "lütticher" wird nicht häufig gesucht: a) weil es sehr theuer, und viel theurer, als alles andere Sohl=Leder ist; b) weil es sehr starke Häute sind, welche schwer ins Gewicht fallen, und also überhaupt ein solches Stück viel Geld beträgt; und c) weil es nicht ein Jeder zu verbrauchen weis, zumahl wer nicht die Arbeit darnach hat. Das maastrichter wird etwas mehr gesucht, weil es nicht so theuer, als voriges, ist, auch nicht so schwer ins Gewicht fällt. Das saalfelder wird noch am meisten gesucht, weil es am wohlfeilsten unter diesen drey Sorten, auch noch wohlfeiler als das engländische, zuweilen auch als das ungarische, ist, wenn es nur nicht immer meistens von einer so weichen Gare und Bereitung, auch so weit plauzig, abschößig, und ohne Kern, ja manchmahl wohl gar bollig ausfiele; daher man hier hauptsächlich wohl zu beobachten hat, daß man stutzige, gleiche Kern=Leder erhalte, welche man noch mit Nutzen wieder absetzen kann. ?) Deutsches Sohl=Leder, wird an allen Orten in Deutschland, wo sich nur Loh=Gärber befinden, verfertigt. In Zwickau wird dergleichen besonders gut und tüchtig bereitet, welches dem danziger wenig nachgiebt; man committirt es, das Stück von 24 bis 27 1/2 Pf., oder 1/4 Ctn. Der Sohlleder=Handel ist theils in der Kaufleute oder Leder=Händler, theils in der Roth= oder Loh=Gärber Händen. An etlichen Orten haben auch die Schuh=Macher die Freyheit, daß sie einen eigenen Gar=Hof halten mögen, auf welchem sie das rohe Leder gärben lassen; daher sie gar fleißig zur Herbst=Zeit den Bürgern ihre geschlachteten Ochsen=Häute, entweder dem Gewichte oder Gesichte nach, abkaufen, und dieselben hernach zurichten lassen. Alles Sohl=Leder wird im Ganzen ballenweise, im Kleinen aber stück=, oder halbe stück=, oder auch sohlenweise verkauft. Zu Brand=Sohlen, Rahmen und Absatzflecken ist insonderheit das littauer Leder vorzüglich zu gebrauchen, und wird mit Vortheil aus Danzig verschrieben. Die Narben=Seite ist braun und die Aaß=Seite etwas heller; auch ist die Aaß=Seite einwärts, und die Narben=Seite auswärts.
Thon (Lüttichscher)
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In den Niederlanden, sowohl in Holland, als in Belgien, findet man Töpfer= und Pfeifenthon von vorzüglicher Güte; besonders zeichnen sich die Thonarten im "Lüttichschen" und um Namur aus.
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auch "Comtesse de Camondo"
Choupana Hills Resort & Spa
Wellness & SPA
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The place name is from Walloon "espa" = "spring", "fountain."
Kirimaya Golf Resort Spa
Aujourd'hui, le "spa" est un nom générique pour parler des lieux de villégiature près de sources thermales ou pour évoquer la balnéothérapie en général. Mais à l'origine, c'était le toponyme de cette ville belge devenue célèbre au XVIIIème siècle : elle accueillait alors les nobles de la plupart des pays d'Europe. Elle est donc depuis plusieurs siècles une ville touristique par excellence, où on trouve bien évidemment, entre les casinos, les restaurants de luxe et les chemins de randonnées, des spas.
© Charles Haulain
Wine & Spa Resort Loisium
Polynesian Spa
Spa [Éponymes]
bassin d'eau chaude en bouillonnement continu; station thermale de Belgique
Spa - "An der Belle Epoque nagt der Rost, Monsieur"
"SPA" ist auch die Abkürzung für "Sauver Protéger Aimer", dem Motto der "Société Protectrice des Animaux", deren Abkürzung ebenfalls "SPA" ist.